Bureaux, commerces, hôtels : consommez moins, et tenez les objectifs du décret tertiaire
Le décret tertiaire demande 40 % de consommation en moins d’ici 2030, et le décret BACS un pilotage automatisé des plus grosses installations. Plusieurs des travaux qui y mènent ouvrent droit à une prime CEE : nous vous disons lesquels, et nous les réalisons.
- Interventions en site occupé, sans fermer vos locaux
- Prime CEE chiffrée avant le devis
- Un seul interlocuteur, de l’étude au dossier CEE
Mis à jour le 6 octobre 2026

Parlez-nous du site
Deux minutes, sans engagement. Résultat indicatif, confirmé par l’étude de votre bâtiment.
En résumé
- Le décret tertiaire vise les bâtiments de 1 000 m² et plus : 40 % de consommation en moins d’ici 2030.
- Le décret BACS impose un système de pilotage aux installations de chauffage ou de climatisation de plus de 290 kW.
- Cinq travaux ouvrent droit à une prime CEE en tertiaire en 2026 : GTB, équilibrage, déstratification, isolation des combles et des planchers bas.
- Le calorifugeage, les matelas isolants, les robinets thermostatiques et le relamping LED n’y ont plus droit : ils se financent par leurs économies.
- Objectif 2030
- 40 % de consommation en moins
- Décret tertiaire
- À partir de 1 000 m²
- Décret BACS
- 290 kW, puis 70 kW en 2030
- Travaux primés en 2026
- 5 sur 9
Les travaux à étudier pour un bâtiment tertiaire
Choisissez une intervention : un schéma en montre le principe. Vous voyez aussi ce qu’elle rapporte, et si elle ouvre droit à une prime CEE dans votre cas.
Calorifugeage
Matelas isolants
Déstratificateurs d’air
Isolation des combles
Planchers bas et flocage
Relamping LED
Gestion technique du bâtiment
Équilibrage du chauffage
Robinets thermostatiques

- Nu, le tuyau chauffe le local qu’il traverse.
- Le manchon isolant enveloppe le tuyau, tronçon par tronçon.
- La chaleur arrive là où elle sert.
- Nue, la vanne perd de la chaleur en continu.
- Le matelas isolant l’enveloppe ; le volant reste accessible.
- Il se sangle et se retire à la main, pour la maintenance.
- L’air chaud monte et reste sous la toiture.
- Le déstratificateur l’aspire et le rabat vers le sol.
- La chaleur revient là où l’on travaille.
- La chaleur des locaux monte vers la toiture.
- L’isolant est soufflé en vrac sur le plancher des combles.
- La couche isolante retient la chaleur dans les locaux.
- Le parking n’est pas chauffé : il refroidit le plancher au-dessus.
- L’isolant est projeté au plafond du parking, sous la dalle.
- Le rez-de-chaussée garde sa chaleur.
- Les anciens tubes fluorescents sont déposés.
- Les dalles LED prennent leur place dans le plafond.
- Autant de lumière, pour une consommation bien plus faible.
- Des capteurs mesurent la température et l’occupation.
- L’armoire ajuste chauffage, ventilation et éclairage.
- L’exploitant suit les consommations et repère les dérives.
- Les colonnes montent l’eau chaude à tous les étages.
- En pied de colonne, la vanne d’équilibrage règle le débit.
- Chaque radiateur reçoit le débit qu’il lui faut, à tous les étages.
- La tête thermostatique mesure la température de la pièce.
- Elle ferme l’arrivée d’eau chaude dès que la consigne est atteinte.
- Le radiateur ne chauffe que ce qu’il faut.
Ordres de grandeur. L’étude de votre bâtiment donne le chiffre réel. Situation des primes CEE vérifiée en octobre 2026.
Primes CEE 2026 : ce qui est financé pour un bâtiment tertiaire
Le catalogue des opérations finançables a été resserré en 2025 et en 2026. Voici où en est chaque intervention pour un immeuble de bureaux, un commerce ou un hôtel.
Réglementation vérifiée en octobre 2026. Source : catalogue des opérations standardisées publié par le ministère chargé de l’énergie. Voir le tableau complet, tous bâtiments confondus
La prime CEE doit être convenue avant la signature du devis. Une fois le devis signé, les travaux ne peuvent plus en bénéficier : faites le test avant de vous engager.
Ce que la réglementation vous demande
Le décret tertiaire
Il s’applique aux bâtiments à usage tertiaire de 1 000 m² et plus, seuls ou réunis sur un même site. Les consommations se déclarent chaque année, et doivent baisser de 40 % d’ici 2030, de 50 % d’ici 2040 et de 60 % d’ici 2050.
Le décret BACS
Depuis le 1er janvier 2025, les bâtiments tertiaires dont le chauffage ou la climatisation dépasse 290 kW doivent être équipés d’un système d’automatisation et de contrôle. Le seuil descend à 70 kW le 1er janvier 2030.
Par où commencer
Une gestion technique du bâtiment répond au décret BACS, contribue aux objectifs du décret tertiaire et ouvre droit à une prime CEE. C’est souvent le premier chantier à étudier.
Vos contraintes d’exploitant, prises en compte
Vos locaux restent ouverts
Réglages, pose de capteurs, isolation des sous-sols : la plupart des interventions se font pendant l’activité, ou en horaires décalés.
Propriétaire et occupant, chacun son rôle
Le décret tertiaire engage le propriétaire et, selon le bail, l’occupant. Nous préparons un dossier que les deux parties peuvent valider.
Un dossier que vous ne portez pas
Étude, travaux, contrôle, dépôt du dossier CEE : notre équipe suit tout. Vous validez les étapes.
Les questions des gestionnaires d’immeubles tertiaires
Une autre question ? Appelez le 09 71 08 22 22.
Oui si sa surface à usage tertiaire atteint 1 000 m², seul ou avec d’autres bâtiments du même site. Bureaux, commerces, hôtels, enseignement, santé : presque toutes les activités tertiaires sont visées.
En 2026 : la gestion technique du bâtiment, l’équilibrage du chauffage, la déstratification des locaux de 5 m et plus, l’isolation des combles et celle des planchers bas. Les deux fiches d’isolation s’arrêtent le 30 avril 2027.
Oui au-delà de 290 kW de chauffage ou de climatisation, depuis le 1er janvier 2025. Une exemption existe quand l’étude montre un temps de retour supérieur à dix ans.
Non. Les interventions se font en site occupé, zone par zone, et peuvent se caler en dehors des heures d’ouverture.
Un devis à signer bientôt ? Faites le test avant.
Une fois le devis signé, les travaux ne peuvent plus être financés par les CEE. Deux minutes suffisent pour savoir où vous en êtes.
ou appelez le 09 71 08 22 22

