Hôpitaux, cliniques, EHPAD : maîtrisez l’énergie sans perturber les soins
Un établissement de santé chauffe jour et nuit, toute l’année. Le réglage des installations, leur pilotage et l’isolation réduisent la facture sans interrompre le service, et plusieurs de ces travaux ouvrent droit à une prime CEE.
- Interventions planifiées avec votre service technique
- Chauffage et eau chaude maintenus pendant les travaux
- Prime CEE chiffrée avant le devis
Mis à jour le 6 octobre 2026

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Deux minutes, sans engagement. Résultat indicatif, confirmé par l’étude de votre bâtiment.
En résumé
- Les établissements de santé de 1 000 m² et plus sont soumis au décret tertiaire : 40 % de consommation en moins d’ici 2030.
- L’équilibrage du chauffage et la GTB réduisent la consommation sans travaux dans les chambres.
- L’isolation des combles et des planchers bas ouvre droit à une prime CEE jusqu’au 30 avril 2027.
- Chaque intervention est planifiée avec le service technique, zone par zone.
- Objectif 2030
- 40 % de consommation en moins
- Décret tertiaire
- À partir de 1 000 m²
- Chantier
- Sans interrompre les soins
- Isolation
- Prime jusqu’au 30 avril 2027
Les travaux à étudier pour un établissement de santé
Choisissez une intervention : un schéma en montre le principe. Vous voyez aussi ce qu’elle rapporte, et si elle ouvre droit à une prime CEE dans votre cas.
Calorifugeage
Matelas isolants
Déstratificateurs d’air
Isolation des combles
Planchers bas et flocage
Relamping LED
Gestion technique du bâtiment
Équilibrage du chauffage
Robinets thermostatiques

- Nu, le tuyau chauffe le local qu’il traverse.
- Le manchon isolant enveloppe le tuyau, tronçon par tronçon.
- La chaleur arrive là où elle sert.
- Nue, la vanne perd de la chaleur en continu.
- Le matelas isolant l’enveloppe ; le volant reste accessible.
- Il se sangle et se retire à la main, pour la maintenance.
- L’air chaud monte et reste sous la toiture.
- Le déstratificateur l’aspire et le rabat vers le sol.
- La chaleur revient là où l’on travaille.
- La chaleur des locaux monte vers la toiture.
- L’isolant est soufflé en vrac sur le plancher des combles.
- La couche isolante retient la chaleur dans les locaux.
- Le parking n’est pas chauffé : il refroidit le plancher au-dessus.
- L’isolant est projeté au plafond du parking, sous la dalle.
- Le rez-de-chaussée garde sa chaleur.
- Les anciens tubes fluorescents sont déposés.
- Les dalles LED prennent leur place dans le plafond.
- Autant de lumière, pour une consommation bien plus faible.
- Des capteurs mesurent la température et l’occupation.
- L’armoire ajuste chauffage, ventilation et éclairage.
- L’exploitant suit les consommations et repère les dérives.
- Les colonnes montent l’eau chaude à tous les étages.
- En pied de colonne, la vanne d’équilibrage règle le débit.
- Chaque radiateur reçoit le débit qu’il lui faut, à tous les étages.
- La tête thermostatique mesure la température de la pièce.
- Elle ferme l’arrivée d’eau chaude dès que la consigne est atteinte.
- Le radiateur ne chauffe que ce qu’il faut.
Ordres de grandeur. L’étude de votre bâtiment donne le chiffre réel. Situation des primes CEE vérifiée en octobre 2026.
Primes CEE 2026 : ce qui est financé pour un établissement de santé
Les hôpitaux et les cliniques relèvent des fiches CEE du secteur tertiaire. Voici où en est chaque intervention en 2026.
Réglementation vérifiée en octobre 2026. Source : catalogue des opérations standardisées publié par le ministère chargé de l’énergie. Selon son statut, un établissement d’hébergement peut relever des fiches résidentielles : nous le vérifions pendant l’étude. Voir le tableau complet, tous bâtiments confondus
La prime CEE doit être convenue avant la signature du devis. Une fois le devis signé, les travaux ne peuvent plus en bénéficier : faites le test avant de vous engager.
Ce que la réglementation vous demande
Le décret tertiaire
Il s’applique aux bâtiments à usage tertiaire de 1 000 m² et plus, seuls ou réunis sur un même site. Les consommations se déclarent chaque année, et doivent baisser de 40 % d’ici 2030, de 50 % d’ici 2040 et de 60 % d’ici 2050.
Le décret BACS
Depuis le 1er janvier 2025, les bâtiments tertiaires dont le chauffage ou la climatisation dépasse 290 kW doivent être équipés d’un système d’automatisation et de contrôle. Le seuil descend à 70 kW le 1er janvier 2030.
Par où commencer
Par le réglage et le pilotage. Ce sont les travaux les moins intrusifs : ils se déroulent en chaufferie et en locaux techniques, loin des services de soins.
La continuité des soins, d’abord
Aucune interruption de service
Le chauffage et l’eau chaude restent en service pendant les travaux. Une coupure, si elle est nécessaire, est brève, annoncée et validée par vos équipes.
Un plan d’intervention arrêté avec vous
Accès, horaires, circulation dans l’établissement : tout est fixé avec votre service technique avant le premier jour.
Les locaux techniques avant tout
Chaufferie, sous-stations, sous-sols, combles : l’essentiel du chantier se déroule hors des services.
Les questions des directions techniques
Une autre question ? Appelez le 09 71 08 22 22.
Très peu. L’équilibrage, la GTB et l’isolation des sous-sols se déroulent en locaux techniques. Les passages dans les étages sont planifiés avec le service technique.
En 2026 : l’équilibrage du chauffage, la gestion technique du bâtiment, l’isolation des combles et celle des planchers bas. Le calorifugeage et le relamping LED n’ont plus de prime, mais gardent leur intérêt sur des installations qui tournent toute l’année.
Non, dans la plupart des cas. Les réglages se font installation en service.
Oui. Les besoins y sont proches de ceux d’un hôpital : chauffage continu, eau chaude en grande quantité, confort des résidents. La fiche CEE applicable se vérifie pendant l’étude.
Un devis à signer bientôt ? Faites le test avant.
Une fois le devis signé, les travaux ne peuvent plus être financés par les CEE. Deux minutes suffisent pour savoir où vous en êtes.
ou appelez le 09 71 08 22 22

